Notre ennemi, c’est l’immobilisme

Notre ennemi le 7 mai, et pour les cinq ans qui viennent, ce n’est pas Marine Le Pen ni le FN.

Notre ennemi, c’est l’immobilisme dans lequel Jean-Luc Mélenchon, veut entraîner Emmanuel Macron en lui demandant de retirer sa réforme du code du travail.

Jean-Luc Mélenchon et ses affidés rêvent d’un président de l’immobilisme, car ils pourront apparaître comme des révolutionnaires intelligents, alors qu’ils ne feront que mener des luttes sociales imbéciles (comme avec la loi El Khomri), contre les intérêts du peuple.

Jean-Luc Mélenchon et ses affidés rêvent du Mitterrand du ni-ni de 1988, du Chirac de la fracture sociale de 1995… Deux présidents qui ont entraîné la France vers le fond… et ont fait exploser les actions de leur petite boutique démago-populiste…

Or l’immobilisme, c’est affaiblir notre économie ;
L’immobilisme, c’est le chômage de masse ;
L’immobilisme, c’est la pauvreté ;
L’immobilisme, c’est l’agonie de la mobilité sociale ;
L’immobilisme, c’est la déshérence des quartiers et des territoires ruraux ;
L’immobilisme, c’est l’explosion de la violence ;
L’immobilisme, c’est la mort lente d’une nation à laquelle nous assistons.

Alors le 7 mai, ne votons pas contre le FN, ne votons pas contre Marine Le Pen, mais pour le changement, pour la réforme, pour la modernisation de l’État.
Votons pour la France.

#JeVoteMacron