Une jeunesse qui joue à la révolution de 5 à 7

Il n’y a plus de manifestations en France sans casseurs. Des manifs anti-CPE de 2006 au traditionnel défilé des syndicats du 1er mai 2018 en passant par la loi travail de 2016, ils s’invitent dans les cortèges. Ils s’attaquent aux forces de l’ordre qui représentent, à leurs yeux, la violence de l’État. Ils s’en prennent aussi aux symboles du capitalisme et de la mondialisation, les banques et multinationales étants accusées de violence contre les travailleurs.

Au fond, ils cassent parce qu’ils n’ont rien à dire. Incapables de raisonner, ils répètent comme des petits perroquets les mantras de la gauche altermondialiste. Faute de culture, ils recyclent les vieilles idées communistes et marxistes en croyant qu’elles sont nouvelles. Faute d’intelligence, ils osent s’afficher avec des slogans affligeants comme « le black bloc colore nos vies » .

Les facs occupées ces derniers mois étaient couvertes de mots d’ordre tout aussi ineptes.


Au final, ceux qu’on nous présente comme des personnes qui font ou ont souvent fait de longues études – il y aurait même des doctorants dans leurs rangs  (sic) – jouent à la révolution dans les manifs. Ils croient faire peur avec des jeux de mots foireux du type « premier de cordée, premier guillotiné », mais ils sont bien trop bêtes pour être dangereux, excepté pour eux-mêmes.