Un choix facile

Si vous considérez que la gauche et la droite de gouvernement ont échoué ces 36 dernières années,
Si vous estimez que les extrêmes portent un programme irréaliste et dangereux…
Alors vous êtes mûr pour voter Macron.

    Fidèle à mes idées

    Dans la conclusion de mon pamphlet « Panorama de la pensée unique » écrit en 2003, j’écrivais que « le salut de la France ne peut pas venir des hommes politiques » (…) « le salut de la France ne peut venir que des Français eux-mêmes »…

    Cela fait 14 ans que j’attends qu’un Homme qui n’est pas issu de la classe politique, prenne le pouvoir pour appliquer la politique que les politiciens n’ont pas eu le courage de mener.

    #jevotemacron

      Cinq bonnes raisons de voter Macron

      Emmanuel Macron propose une véritable alternance par rapport aux politiques conduites par la droite et la gauche de gouvernement.
      Il ne s’agit pas de poursuivre une trajectoire qui a échoué : hausse des prélèvements obligatoires et des dépenses publiques ; inflation législative et administrative ;  traitement social du chômage et emplois jeunes ; école de la République à deux vitesses ; inégalités d’accès à la formation professionnelle et dans le calcul de la retraite…

      Emmanuel Macron propose une programme économique et social pragmatique.
      Il s’inspire de politiques qui ont donné des résultats ailleurs comme la « flexisécurité » et la retraite à points, la négociation sociale au niveau de la branche et/ou de l’entreprise…

      Emmanuel Macron propose un programme équilibré.
      D’un côté, la libération de l’économie pour favoriser l’investissement, l’innovation et la création d’emplois (baisse de charges sociales et de l’IS, suppression de l’ISF sur le capital investi dans l’économie, simplification du droit du travail…) ; de l’autre, la protection des individus par des droits nouveaux comme l’instauration d’un droit au chômage universel.

      Emmanuel Macron propose de redonner une égalité des chances à tous.
      Il prévoit un effort d’investissement sans précédent dans la formation initiale et continue, l’instauration d’emplois francs pour les jeunes issus des quartiers…

      Emmanuel Macron propose de renouveler les méthodes de gouvernement et le personnel politique pour appliquer son programme.
      Les candidats En Marche ! aux législatives seront pour moitié issus de la société civile. Les députés élus auront notamment pour mission d’évaluer l’action du gouvernement.

      #jevotemacron

       

        Macron n’a pas que des défauts

        Florilège des critiques entendues.

        On ne comprend pas : Emmanuel Macron dit qu’il est « ni de droite ni de gauche », et en même temps (sic) qu’il est : « et de droite et de gauche ». 
        Il n’est ni de droite ni de gauche car il ne se reconnaît pas dans les partis actuels (LR, UDI, Modem, PS, RG…), c’est d’ailleurs pour cela qu’il a créé son propre mouvement, mais il puise ses idées à droite et à gauche.

        Emmanuel Macron est flou pour plaire au plus grand nombre. Au final, les électeurs de gauche qui voteront pour lui seront cocus ; les électeurs de droite qui voteront pour lui seront cocus.
        C’est vrai Emmanuel Macron n’apporte pas de réponse simple – voire simpliste – à des problèmes complexes.
        C’est « Monsieur et en même temps » parce qu’il prend en compte toutes les dimensions d’un problème et la réalité du terrain.
        Si les solutions étaient faciles à mettre en œuvre la droite et la gauche les auraient appliquées depuis de décennies.

        Emmanuel Macron est un opportuniste.
        Est-ce être opportuniste d’avoir compris que la gauche qui a gouverné de 2012 à 2017 allait dans le mur ?
        Est-ce être opportuniste d’avoir compris que les primaires n’étaient pas le bon moyen pour désigner les meilleurs candidats à la présidentielle ?
        Est-ce être opportuniste d’avoir compris comme Manuel Valls qu’il y a deux gauches irréconciables ?
        Est-ce être opportuniste de constater que notre système politique droite-gauche empêche de mener une politique juste et efficace pour le pays ?

        Emmanuel Macron a travaillé à la banque d’affaires Rothschild – sous-entendu on ne va quand même pas élire un banquier président de la République !
        Georges Pompidou a été directeur général de la banque Rothschild… A-t-il été un mauvais président ? A-t-il été au service des puissances de l’argent ?

        À 39 ans, Emmanuel Macron est trop jeune pour devenir président. 
        Matteo Renzi est devenu président du conseil italien à 39 ans. À 44 ans, Justin Trudeau a été élu Premier ministre du Canada ; David Cameron, Premier ministre britannique ; José Zapatero, président du gouvernement espagnol…
        Il n’y a qu’en France qu’on croit que la jeunesse est un problème.

        Emmanuel Macron est trop inexpérimenté pour être chef de l’État.
        En ayant été secrétaire général adjoint à l’Élysée pendant deux ans et ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique pendant deux ans, il a eu davantage d’expérience politique au plus haut niveau que Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen.

        Tous pareils…. Emmanuel Macron ne fera pas mieux que les autres.
        Emmanuel Macron n’est pas « les autres » : il n’a pas fait de la politique, une profession, et encore moins une carrière.
        Contrairement aux autres, il a aussi travaillé dans le privé.
        Contrairement aux autres, il n’a pas passé sa vie active à gravir les échelons d’un parti au lieu de chercher des solutions pour redresser la France.
        Emmanuel Macron veut présider pour agir, et non pour durer comme « les autres ».

        #jevotemacron

          Mélenchon, c’est retour vers le passé

          Jean-Luc Mélenchon serait crédité de 20% des intentions de vote selon un sondage publié le 14 avril 2017 (1). Ainsi, si l’on prend en compte la marge d’erreur, le candidat de La France insoumise pourrait être au second tour de l’élection présidentielle face à… Marine Le Pen, Emmanuel Macron ou François Fillon.

          Ses qualités de tribun sont indéniables : JLM sait raconter des histoires… ou plus exactement embobiner les Français avec de grosses ficelles. Car que propose Jean-Luc Mélenchon ? Ni plus ni moins que le grand recyclage des idéologies socialo-communistes de 1981.

          Les plus jeunes électeurs, en particulier, seraient séduits. Normal, ceux-ci n’ont pas vécu la vie en rose promise par un François Mitterrand qui a conduit la France dans le mur en moins de deux ans. Alors 36 ans après, les enfants et petits-enfants du 10 mai, qui ne connaissent pas leur Histoire de France ni les mécanismes économiques, sont prêts à recommencer les mêmes bêtises.

          Ainsi, le candidat de La France insoumise propose de relancer l’économie avec 173 milliards d’euros de dépenses nouvelles ; de réduire le temps de travail ; de revenir à la retraite à 60 ans ; et d’augmenter le SMIC de 20%. Bref, des solutions simplistes et démagogiques censées faire baisser le chômage et permettre à tous de vivre dignement… comme en 1981.

          En effet, Mitterrand avait relancé l’économie par la dépense publique à hauteur de 1% du PIB ; réduit le temps de travail avec la généralisation de la cinquième semaine de congés payés et en fixant la durée hebdomadaire du travail à 39 heures/semaine (Jospin a fini le travail en passant de 39 à 35 heures) ; ramené l’âge de départ à la retraite de 65 à 60 ans ; et augmenté le SMIC de 10% dès le mois de juillet 1981.

          Avec quel résultat pour la justice sociale ? Augmentation du nombre de chômeurs de plus de 700.000 en cinq ans, inflation à deux chiffres et trois dévaluations du franc en deux ans avec pour conséquence une baisse du pouvoir d’achat des Français, et au bout du compte la naissance d’une nouvelle « classe sociale », les « nouveaux pauvres » secourus non pas par un État providence défaillant, mais par une association, les Restaurants du cœur.

          « Allez, viennent les jours heureux et le goût du bonheur », conclut le démago-populiste dans son clip de campagne… Si vous avez aimé le Mitterrand de 1981, vous allez adorer le Mélenchon de 2017, c’est sûr.

          (1) sondage Ipsos-Sopra Steria pour Le Monde

            De Gaulle : « Je suis pour la France »

            A trois semaines du premier tour de la présidentielle 2017, le porte-parole du mouvement En Marche !, Benjamin Griveaux, extirpe les propos du Général De Gaulle de 1965 qui font écho à la démarche politique d’Emmanuel Macron. Pour ceux qui sont perdus avec le « et de droite, et de gauche » et le « ni de droite ni de gauche » : « Je suis pour la France ».

              Quand Fillon copie Macron

              Lundi 13 mars 2017, QG du candidat de la droite et du centre. François Fillon présente son programme qu’il résume en trois objectifs : « libérer, protéger, réconcilier ».

              Mercredi 8 mars 2017, QG d’En Marche ! Lors de la réunion des comités locaux parisiens, l’animateur résume la vision du candidat Emmanuel Macron : « libérer, protéger, réconcilier ».

              Simple coïncidence ?

                Une parodie de démocratie

                Dans une démocratie, tout citoyen a parfaitement le droit – et même le devoir – d’exercer son esprit critique à l’encontre du pouvoir politique, de la Justice, des médias, des religions… mais aussi du peuple auquel il appartient.

                Ce n’est pas parce que les idiots utiles voudraient réduire le débat démocratique à un robinet d’eau tiède au service de la pensée unique, que l’on doit accepter cette défaite de la pensée.

                  Une justice malade

                  Ceux qui « font confiance à la justice de notre pays », n’ont visiblement jamais eu affaire à ladite justice.

                  « Des petits Outreau, il y en a tous les jours. Outreau, c’est le catalogue de toutes les mauvaises habitudes d’une justice ordinaire », explique Corinne Dreyfus-Schimdt, avocate pénaliste, dans Le Figaro du 3 juin 2015, dix ans après « l’affaire ».

                  « Après les 80 recommandations de la commission d’enquête parlementaire, il faut bien reconnaître qu’aujourd’hui, c’est le vide sidéral. Rien n’a réellement changé… »

                  Est-ce qu’une affaire Outreau pourrait arriver aujourd’hui ? « Malheureusement, oui. »

                  Que proposent les candidats à la présidentielle pour éviter de nouveaux Outreau ? Rien.

                    Juppé a tiré sur l’ambulance

                    Son discours de renoncement à l’élection présidentielle sonnait comme un requiem pour une France qui, sans lui, serait irrémédiablement foutue.

                    Surtout, Alain Juppé n’a pas pu s’empêcher d’attaquer les autres candidats à l’Élysée, qui – à ses yeux – n’ont définitivement pas ses qualités.

                    Pire, celui-ci s’est permis de réserver ses attaques les plus dures au candidat de son propre camp, en un mot, de « tirer sur l’ambulance » Fillon.

                    Pour finir, Alain Juppé a fait savoir quelques jours plus tard qu’il avait donné son parrainage… à François Fillon.

                    Un homme d’État se comporte-t-il ainsi ? NON.

                      La droite des pieds-nickelés

                      Si Les Républicains avaient sorti le candidat Fillon dès les révélations du Canard Enchaîné, il leur aurait été facile d’invoquer une question de morale. Le parti était alors sain et sauf. Et la victoire à portée de main.

                      Mais Les Républicains ont tergiversé et ont attendu plus d’un mois pour tenter de pousser Fillon vers la sortie. Tout le monde a bien compris qu’ils étaient alors uniquement mus par la peur de perdre la présidentielle. Au final, le parti s’est suicidé dans une épouvantable cacophonie.

                        La « droite Trocadéro »

                        Difficile de dire si le terme « droite Trocadéro » restera dans le vocabulaire politique.

                        En attendant, ce raccourci désigne au mieux une droite « radicalisée » dans la bouche d’Alain Juppé, au pire un ramassis de cathos intégristes de la part de ceux qui n’y étaient pas… au Trocadéro.

                        En vérité, celles et ceux qui y étaient, le 5 mars 2017, ne souhaitaient simplement pas se faire voler le résultat sans équivoque de la primaire de la droite et du centre.

                        Ainsi, se mobiliser pour faire respecter un vote démocratique, serait devenu le propre d’un peuple radicalisé et intégriste !

                          Le putsch des girouettes

                          Voici trois semaines, les élus Les Républicains expliquaient aux Français, et en particulier à leurs électeurs, qu’il n’y avait pas de plan B.

                          Depuis quatre jours, les mêmes veulent nous imposer de force Alain Juppé en multipliant les défections et les déclarations sur Twitter en 140 caractères.

                          Sans discussions et sans débat démocratique.
                          Si ce n’est pas un putsch, cela y ressemble.

                            Les carabistouilles des Juppéistes

                            Alain Juppé est le candidat légitime, car il est arrivé second de la primaire, nous expliquent les déserteurs de la campagne Fillon. La bonne blague.

                            Le sondage Elabe pour BFM TV réalisé le jour du premier tour de la primaire montrait que sur les 4,27 millions de votants, il y avait 15% de « sympathisants de gauche » et 14% de personnes affirmant n’avoir « aucune préférence partisane » (mon œil) !

                            Si par charité chrétienne on ne compte que les 15% de « sympathisants de gauche » dont les suffrages se sont porté sur Alain Juppé pour « éliminer » Nicolas Sarkozy, cela représente 640.500 voix.

                            Sans ces électeurs de gauche, le candidat Juppé serait arrivé troisième de l’élection avec 580.000 voix, derrière Nicolas Sarkozy (882.000).

                            Quand on est aussi peu populaire dans l’électorat de la droite et du centre, on n’a aucune légitimité à le représenter à l’élection présidentielle.

                             

                              C’est trop tard

                              Si Les Républicains avaient perçu les dégâts irrémédiables causés par les sommes jetées à la figure des Français, ils auraient « débranché » Fillon dès les premières révélations du Canard enchaîné.

                              Mais, Les Républicains comme Fillon n’ont pas compris.
                              Maintenant, c’est trop tard. L’élection est perdue.

                                Les aveux de Pénélope

                                Ce n’est pas le Canard Enchaîné qui affirme que Pénélope ne travaillait pas comme attaché parlementaire ni la meute des médias comme le dénonce François Fillon, mais Pénélope elle-même !

                                C’est elle qui a au fil des années et des interviews a toujours déclaré qu’elle n’avait jamais participé de près ou de loin aux activités politiques de son mari.

                                François Fillon devrait écouter sa femme au lieu d’attaquer les médias, la justice, l’Élysée, la gauche…

                                  Fillon, nouveau Shadok

                                  Contacté par Le Canard enchaîné pour vérifier les informations sur les « activités » de Pénélope, le candidat n’a rien trouvé de plus intelligent que d’ignorer superbement la tempête qu’il allait se prendre en pleine face.

                                  Le jour où les premières révélations sont sorties, le candidat n’a rien trouvé de mieux que de parler de « mysoginie » à propos des emplois présumés fictifs de sa femme.

                                  Quelques jours plus tard, son intervention au journal de 20h00 de TF1 n’a pas dissipé le trouble, bien au contraire : un festival d’inexactitudes et un grand flou sur le « travail supposé » de sa femme.

                                  Depuis, le candidat pédale dans le vide comme les Shadoks pompaient, pompaient…